Par la prunelle de tes mots

"C'est toujours la vieille parole qui veut être là à nouveau sans parler."

12-01-08

...

43945


Ils avaient convenu de se donner nus.
Que l'autre devienne un autre soi.

Il n’y avait qu’un pas pour que
L'un devienne la solitude de l’autre.

Posté par prunelledesmots à 18:55 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Et ce pas était le seul qui compta.
Lourd et léger, comme l'éclat de rire d'un enfant...

Posté par Franck, 13-01-08 à 17:25

et androgyne meurt de la souffrance qui défragmente les âmes..

Posté par B, 16-01-08 à 00:06

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